Rencontre avec Sébastien Chabal, ambassadeur MasterCard

A l’occasion du début des « 44 jours de folie » de MasterCard pendant la Coupe du Monde de rugby, nous avons rencontré en tête à tête l’icône du rugby français, Sébastien Chabal. Il revient pour nous sur sa mission d’ambassadeur auprès de MasterCard, évoque son rôle de consultant pour Canal+ et nous livre son pronostic pour la compétition.

Pouvez-vous nous expliquer votre rôle d’ambassadeur auprès de MasterCard dans le cadre de la Coupe du Monde ?

Ce rôle d’ambassadeur est assez simple : MasterCard a lancé les « 44 jours de folie » durant cette Coupe du Monde avec des surprises « Priceless » à destination de ses clients et utilisateurs. MasterCard offre des expériences uniques sur le modèle du « money can’t buy ». Par exemple, j’ai fait vivre samedi un très bel instant à 2 personnes en les rencontrant pour leur annoncer qu’ils avaient gagné leurs billets pour le match France/ Italie à Londres. En plus de leur accès au stade, ils ont également remis le trophée de l’homme du match MasterCard sur la pelouse de Twickenham à la fin du match. Plus qu’une simple place pour une rencontre, c’est ce genre de moment qui est encore plus incroyable et hors du commun que propose MasterCard.

Quelle serait votre « MasterCard Priceless Surprise » idéale avec une ancienne légende de ce jeu ?

C’est compliqué comme question ! Je n’ai pas grandi avec des idoles en particulier car je suis arrivé au rugby sur le tard mais il y a un joueur qui a marqué l’histoire du rugby à jamais plus que tout autre, c’est Jonah Lomu. On sait qu’il est malade aujourd’hui et qu’il se bat contre la maladie. J’en ai des frissons quand j’en parle … Passer un moment simple avec lui fait d’échanges et de partage serait extraordinaire même 5 minutes ou 10 minutes. J’ai eu la chance de le croiser sur le terrain quand j’ai commencé ma carrière mais je n’ai jamais vécu d’instant plus intime, plus privilégié avec lui. Une rencontre avec lui serait très agréable.

Photo titre MasterCard

Pourquoi avoir quitté TF1 avec qui vous avez collaboré en 2011 pour rejoindre l’équipe de Canal+ ?

Pour 2 raisons. D’abord, je tiens à dire que j’ai passé une super Coupe du Monde en 2011 avec TF1, on s’est éclaté mais il s’agit d’un média généraliste, très grand public, on reste donc très lisse sur l’analyse car on s’adresse à des gens qui ne connaissent pas forcément beaucoup le rugby. Quand Canal+ m’a proposé de faire partie de leur équipe, je n’ai pas hésité car c’est la chaîne du sport et du rugby en particulier. En plus de la Coupe du Monde il y avait aussi la perspective de pouvoir co-présenter une émission hebdomadaire en clair. Ce n’était pas uniquement un « one shot » pendant le Mondial, Canal me proposait de m’inscrire dans la continuité.

Vous avez fait vos débuts vendredi dans « Jour de Coupe du Monde » sur Canal+, pouvez-vous nous décrire votre rôle de consultant pour la chaîne ? Dans quelle autre émission allez vous intervenir ?

Pendant la Coupe du Monde j’interviens dans le magazine « Jour de Coupe du Monde » chaque soir de la compétition à 23h. A la fin de l’épreuve, je serai dans le « Canal Rugby Club » tous les dimanches en tant que co-présentateur aux côtés d’Isabelle Ithurburu. L’émission débute à partir du 1er novembre et sera diffusée juste avant le « Canal Football Club ».

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Est-ce que vous vous voyez à terme commenter des rencontres sur la chaîne ?

Pas du tout. Le fait d’intégrer Canal+ n’était pas ma volonté, cela a été plus une opportunité que j’ai saisie pour rester au contact du monde du rugby, un monde que j’aime. Dans ma vie professionnelle, j’ai complètement quitté le sport et ce sont les médias qui me permettent de conserver un pied dans ce milieu. Aujourd’hui, je réalise ce pourquoi je me suis engagé c’est-à-dire la Coupe du Monde et le « Canal Rugby Club » et je pense que ça s’arrêtera là. Il ne faut jamais dire jamais mais l’exercice du commentaire de match n’est ni mon ambition ni mon envie.

Quel est votre pronostic pour la finale de cette Coupe du Monde ? Qui sera champion ?

Je pense que la Nouvelle-Zélande sera championne du monde. Je ne vois pas quelle équipe peut les faire tomber même si ils ont perdu contre l’Australie cet été dans le Four Nations. Ce match a été un moment important pour eux, un moment nécessaire car jusqu’à présent ils dominaient de la tête et des épaules le rugby mondial en restant sur 15, 20 succès consécutifs avant chaque Coupe du Monde. Cette petite piqûre de rappel contre l’Australie a servi d’avertissement et va leur mettre un peu de pression positive. Je pense que cette défaite en amont de la compétition n’est pas une bonne nouvelle pour leurs adversaires.

Qui est aujourd’hui le meilleur troisième ligne centre au monde, votre ancien poste de prédilection ? Ou placez-vous le français Louis Picamoles ?

Je crois que Louis Picamoles doit se réaffirmer, c’est l’un des meilleurs numéros 8 au monde mais il a eu des hauts et des bas récemment notamment à cause d’une longue blessure. Il est encore jeune, il doit afficher peut-être plus de régularité et de continuité. C’est difficile de départager Kieran Reed (troisième ligne centre de la Nouvelle-Zélande) et Sergio Parisse (numéro 8 et capitaine de l’Italie) qui sont pour moi les deux meilleurs à ce poste aujourd’hui. Parisse est quand même un joueur exceptionnel car il joue dans une équipe qui est loin du niveau des All-Blacks et c’est le vrai moteur de l’Italie, une véritable locomotive. Il est très très fort et complet : en attaque, en défense, sur les ballons hauts … C’est toujours plus difficile d’évoluer dans une équipe moins compétitive. Parisse serait titulaire dans toutes les nations du monde sans contestation. Je vote pour lui !

Sergio Parisse

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